05 novembre 2007
Tout sur le saree
Aujourd’hui j’avais envie de vous parler un peu de la mode indienne et des vêtements traditionnels indiens.
Le sari est un vêtement traditionnel porté par des millions de femmes indiennes dont l'origine remonterait vers 100 av. J.-C.. C'est une des rares habitudes vestimentaires à avoir perduré dans le temps.
Composé d’une large bande de tissu d'environ 1 m 20 de large sur 10 m de long, le sari se porte sur un jupon et un corsage serré laissant le ventre nu. Composé uniquement d’une pièce d'étoffe il est sans couture, ni fermeture à glissière, ni boutons, ni agrafes, ni pressions.
Il existe une grande variété de saris, en fonction du tissu employé, des couleurs et du style. Ils peuvent être faits d'une simple cotonnade tissée à la main, de polyester brillant ou de soie imprimée. Ils seront à fleurs, à rayures, à carreaux, écossais, à dessins géométriques ou ornés de n'importe quel autre motif imaginable. Certains sont simples et modestes, mais les saris de mariage, souvent d'un rouge intense et somptueusement brodés de fil d'or, sont magnifiques.
Il existe également différentes techniques de drapé qui varient selon les régions, les castes, les activités, les religions, etc.
La couleur du sari possède originellement une signification.
· Blanc : couleur traditionnelle des brâhmanes ou prêtres (la teinture étant considérée comme impure), c'est aussi la couleur du deuil, portée donc par les veuves.
· Vert : jadis la couleur de la caste des vaishya (marchands). Elle est aujourd'hui surtout un signe d'appartenance à la communauté musulmane. Des saris verts sont portés aussi, dans certaines régions de l'Inde, pour le mariage.
· Bleu : traditionnellement la couleur de la caste des shûdra (agriculteurs, artisans, tisserands...). Elle était évitée par les castes élevées (le procédé d'obtention de l'indigo étant considéré comme particulièrement impur).
· Noir : couleur traditionnellement rare, considérée de mauvais augure.
· Rouge : couleur de la caste des kshatriya (nobles guerriers). Censée être de bon augure. C'est également la couleur la plus habituelle des saris de mariage.
· Jaune et safran : son symbolisme est lié à la religiosité, à l'ascétisme. Dans certaines régions de l'Inde, une tradition veut qu'une mère porte un sari jaune sept jours après la naissance de son enfant.
Les motifs du sari ont également une signification.
· Mangue stylisée : il s'agit avant tout d'un symbole de fertilité et d'abondance.
· Éléphant : il représente, sans surprise, la puissance, le pouvoir, la royauté mais son symbolisme peut aussi être associé à l'eau et à la fertilité.
· Perroquet : il est signe de passion, de séduction.
· Poisson : un autre signe de fertilité et d'abondance, mais aussi de pouvoirs surnaturels.
· Conque : elle représente le son divin.
Bien sûr on rencontre aussi divers motifs de fleurs, plus ou moins stylisées, à valeur purement décorative ou au symbolisme varié...
Où acheter un sari ?
Le mieux est de l’acheter directement lors de votre voyage en inde. Question prix, choix et qualité vous serez comblé. Mais pour celles qui n’en ont pas la possibilité, sachez qu’il est très facile de trouver un sari auprès des communautés indiennes installées dans beaucoup de grandes villes. Notamment à Paris, à côté de la gare du Nord rue du Faubourg St Denis. Mais si aucun magasin ne vend des saris dans votre quartier, vous pourrez utiliser une étoffe légère achetée dans un magasin de tissu. Le coupon doit mesurer au moins 5,50 mètres de long sur 1,10 mètre de large. Il serait bien d'avoir 5 ou 6 centimètres de plus en largeur si vous êtes grande, car vous pourrez rentrer davantage de tissu dans la taille en formant la jupe. N'importe quelle couleur ou n'importe quel motif de votre choix conviendra, mais le sari sera particulièrement joli si le tissu comporte un liseré.
Comment porter le sari ?
La réponse en images avec cette vidéo très claire mais aussi très drole http://fr.youtube.com/watch?v=hgXFCYSyiQI
ci dessous c'est un monsieur qui vous explique en image assez cocasse !
Rappel des étapes
Prendre l'extrémité non décorée du sari et, en commençant au milieu du ventre, en coincer la bordure supérieure à l'intérieur du jupon
Ce jupon restera bien sûr invisible une fois le sari revêtu.
Faire ainsi un tour de taille complet, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
La bordure inférieure doit frôler le sol, les pieds doivent rester cachés.
Comme je l'ai dit, le sari peut se porter sur un autre vêtement : un corsage court, généralement à manches courtes et encolure arrondie, laissant le ventre dénudé
Ce chemisier, peu usuel en Harshakistan où l'on préfère avoir la poitrine libre, peut être très simple ou extrêmement décoré.
Mais oublions le corsage : il faut à présent former, les uns sur les autres, une dizaine (plus ou moins) de plis d'environ 12 cm de large, avec la bordure supérieure de la partie du sari qui suit immédiatement l'extrémité coincée dans le jupon.
Ces plis vont bien évidemment descendre jusqu'à l'extrémité inférieure, avec un très léger effet d'éventail.
La partie supérieure de ce pan de sari plié doit être à son tour étroitement coincée dans le jupon, légèrement à gauche du nombril.
Se draper dans le pan restant, en passant sous l'aisselle droite puis sur l'épaule gauche.
L'extrémité inférieure pendant dans le dos doit environ se trouver au niveau des genoux.
Il est recommandé de fixer le pan sur l'épaule à l'aide d'une épingle (il en existe de spécialement conçues à cet effet).
La prochaine fois je vous parlerai du choli et du lenga, d’autres tenus indiennes tout aussi féminines.
01 novembre 2007
la fashion week à l'indienne
quelques photos à admirer !








plus de photos sur wills lifestyle india fashion week
31 octobre 2007
Le bindi c'est quoi ?
Le Bindi, symbole de l'Inde
Le mot "bindi" est tiré du mot sanscrit "bindu", qui signifie "la "goutte". Traditionnellement, il symbolise le troisième oeil mystique d'une personne et son rapport avec le principe universel de la création. C'est un symbole de conscience, de bonne fortune et de festivité. On dit que le centre du front d'une personne est un des points de pression les plus importants sur le corps humain. Donc, les bindis ont été créé pour concentrer notre attention sur ce point particulier.Ces maquillages particuliers sont aussi appelés « sindur », « tikka », « tilak » …selon la langue utilisée... sur leurs fronts. Au tamil-nadu, la région dont je suis originaire on l’appelle pottu. Mais quelque soit son nom, il intrigue souvent les occidentaux qui essaient souvent d’en comprendre la signification. C’est ce dont je vais essayer de vous parler justement.

Un simple maquillage ou un symbole religieux ?
Il orne le front. Il existe sous différentes formes - un point rond, une flamme figée gracieuse, un petit point ou un grand. Il a parfois la forme d' une longue ligne verticale droite ou parfois d'une conception artistique compliquée.
Traditionnellement, il est appliqué avec la poudre kum-kum rouge. La couleur rouge apporte de la prospérité à la nouvelle maison - ce point rouge fait de l'épouse la gardienne du bien-être domestique. Et naturellement, il signale aussi à l'environnement que cette femme n'est plus libre...
Pourquoi porter un bindi sur le front ?
Le positionnement du bindi est très significatif. Le secteur entre les sourcils est le siège de la sagesse latente. Ce secteur est connu comme l'emplacement du 6ème chakra. On dit que c'est l'endroit qui commande les divers niveaux de concentration atteints par la méditation. Le point central de ce secteur est le "Bindu" où toute l'expérience est recueillie dans la concentration totale. La tradition Tantrique la situe pendant la méditation, le "kundalini" - l'énergie latente qui se trouve à la base de l'épine est réveillée et monte au point de sahasrara (7ème chakra) situé dans la tête ou le cerveau. Le point central, le "bindu", devient donc une sortie possible pour cette énergie efficace. On croit alors que le "kumkum rouge" se trouve à cet endroit du visage entre les sourcils pour maintenir cette énergie dans le corps humain afin de l'empêcher de s'échapper.
D'une autre manière, on peut dire que ce point est fait pour désigner le chakra du 3ème oeil, c'est à dire qu'il sert à attirer l'attention sur la force divine et l'illumination spirituelle de l'individu.
Le vermillon, traditionnellement utilisé pour les bindis (ou pottus), est appelé 'sindura' ou 'sindoor'. Cela signifie 'rouge' et représente Shakti (la force).
Mais il est clair que le rouge, la couleur habituelle des bindis, veut dire quelquechose dans cette tradition et qu'il a un sens important dans la religion hindoue. Quel est-il ?
Comme je vous le disais précédemment, le rouge représente dans un premier temps Shakti, la force. En fait on associe le rouge aux sacrifices rituels d'offre de sang que l'on exécutait principalement pour la déesse. Plus tard, les communautés hindoues ont mis un terme aux sacrifices rituels et ont, pour honorer Shakti, offert des offrandes. Seule la couleur rouge est restée de ses anciennes pratiques sacrificielles.
Il symbolise aussi l'amour - un bindi posé sur le front de la bien aimée illumine son visage et captive amant. Comme un bon présage, le 'sindoor' est placé dans des temples ou pendant des célébrations avec traditionnellement le saffran jaune dont la couleur a le pouvoir d'influencer l'intellect. On les trouve associés particulièrement dans des temples consacrés à Shakti, Lakshmi et Vishnu.
Certains chercheurs voit dans la couleur rouge du bindi le symbolisme du sang. Ils disent en effet que dans l'antiquité, chez les aryens, on appliquait, lors de sa préparation et de sa toilette, sur le front la jeune mariée une goutte de son sang comme signe de mariage. La pratique actuelle des femmes indiennes de se mettre sur le frond un rond "Tilaka rouge" appelé Bindiya ou Kumkum pourrait être une survie de cette tradition.
Il est clair de toute façon que ce signe dénote le statut marital de la femme dans la plupart des communautés indiennes du nord, mais en Inde du sud c'est une prérogative de toutes les filles de porter un bindi, tel un maquillage. La couleur rouge est supposée apporter la prospérité et la bonne augure pour la maison dans laquelle elle rentre. Le bindi permet symboliquement à la femme de preserver le bien-être de sa progéniture, de sa famille et indique sa qualité de maîtresse de maison. C'est indéniablement un signe positif et joyeux. Une tradition très ancrée dans la culture et la vie quotidienne indienne.
De manière significative quand une femme indienne a le malheur de devenir une veuve elle doit cesser de porter un bindi, indiquant ainsi avec son front nu qu'elle est en deuil.
Dans beaucoup de régions indiennes aussi les hommes peignent leurs fronts. De ces peintures on peut savoir, vers quelle direction de l'hindouisme le porteur tend. Ainsi, par exemple 3 raies blanches sur le bindi rouge signifie que la personne est shivaïte (adorateurs de Shiva). L'application des poudres kumkum fait donc alors dans ce cas partie des rituels religieux. A ce niveau là, on ne tient pas compte de l'esthétique, mais cette marque de couleurs sur le chakra du 3ème oeil, sert à tirer l'attention sur la force divine et l'illumination spirituelle.
Pour la conclusion de ses prières du matin, une femme se tamponne selon une vieille coutume d'abord de la pâte de santal sur son front. Puis du vermillon et enfin quelques grains de riz. Les reines des kshatriya peignaient un tilak à leurs époux, pour souhaiter de la chance au champ de bataille ou bien pour les saluer quand ils revenaient. Encore aujourd'hui, celui-ci est une coutume pour souhaiter la bienvenue aux invités .
Le bindi des femmes s'est développé du rituel de mariage des hindous. Il est traditionnellement peint avec de la poudre kumkum rouge, et la femme qui le porte rougit aussi la raie de ses cheveux au dessus du front.
Le bindi appartient naturellement aussi à la danse indienne -. C' est traditionnellement le bindi rouge et rond qu'on porte dans ce cas là. Car les anciennes danseuses de temple ne pouvaient pas avoir d'époux. Pourtant elles étaient d'une certaine façon mariées à un dieu, considérait-on.
De l'ornement traditionnel au maquillage contemporain ou accessoire de mode branché.
La femme indienne éprise de tradition et conservatrice de ses coutumes utilise toujours, en guise d'ornement sur le front, le vieux kumkum ou sindoor. Dans l'ancien temps, pour obtenir un rond parfait les femmes employaient un petit disque circulaire ou une pièce de monnaie creuse. . D'abord une pâte ou une vaseline collante de cire était appliquée dans l'espace vide du disque ou de la pièce qui étaient alors eux-mêmes couverts de kumkum. Ensuite on ôtait le disque.... et aussitôt on obtenait un bindi rond parfait.
Aujourd'hui, le kumkum a été en grande partie remplacé par le bindi autocollant. Ce dernier est très en vogue dans toutes les couches de la société indienne surtout tamoule. Les femmes les assortissent avec la couleur de leur sari ou de leur penjabi. Il m'arrive souvent d'en porter d'ailleurs et on en trouve de toutes les formes et couleurs, saupoudrés avec de la poudre d'or par exemple , sertis de perles et des pierres scintillantes et dans différentes tailles etc. Fait de feutre, avec de la colle d'un côté, c'est un produit de remplacement facile à utiliser et ingénieux. Certains sont véritablement des créations exotiques.
Le bindi sur le front aimé d'une jeune femme est supposé ensorceler son amoureux comme un philtre d'amour dans les romans du Moyen Age occidental. Les poètes, de tous temps en Inde ont composé des couplets sur les beaux bindis des belles demoiselles.
Le bindi, est aujourd'hui un accessoire de mode. Et apparemment il dépasse les frontières de l'Inde et semble très prisé par les occidentaux branchés style années 70.
Il est clair que c'est un maquillage qui éclaire votre visage et lui procure presque un pouvoir hypnotique en focalisant le regard sur lui. Justement chez nous en Occident, cet accessoire de mode est utilisé comme alternative au piercing et a quitté le front pour le reste du corps. On voit parfois sur les plages, des bindis collés autour ou sur les nombrils de jeunes femmes par exemple...
http://fr.wikipedia.org/wiki/Tilak
30 octobre 2007
le rituel du henné
j'ai toujours adoré la beauté qu'offre le henné pour les yeux.
Le henné magnifie la main et par ces délicats dessins envoient un message. Appliqué le plus souvent à l'occasion du mariage, le henné est une tradition vivante pour de nombreuses religions : musulmane, hindou, juive, ...
A l'origine de Mehndi (nom donné pour le henné en inde)
Le henné est d'abord une plante, répertoriée sous le nom latin de Lawsonia inermis, qui pousse sous les climats chauds et secs, principalement du Maroc à l'Inde, en passant par l'Egypte, la Syrie, l'Iran ou le Pakistan. Mais la culture se pratique aussi, à petite échelle, dans des pays ou régions tels que la Chine, l'Indonésie, les Antilles... L'arbuste, dans les conditions les plus favorables, mesure jusqu'à trois mètres de haut, et c'est sa feuille, séchée et réduite en poudre, que l'on utilise pour pratiquer l'art de la peinture corporelle. La fleur, blanche, rose ou jaune selon les variétés, est petite et parfumée ; son distillat est utilisé dans l'industrie cosmétique.
Les appellations sont nombreuses : henné, hina, al-henna ; le mot mehndi (parfois mendhi, mehendi ou mehandi) est réservé à la poudre, à la pâte et à la pratique du tatouage temporaire... Les Tamouls, quant à eux, parlent de l'arbuste marudhani, marudhôndri ou aïvanam, mais ils pratiquent sans doute moins que des peuples nord-indiens la peinture corporelle au henné, probablement pour des raisons culturelles et des raisons pratiques dues à la couleur de peau.
le henné est aussi bien utiliser pour réaliser des tatouages que pour embellir les cheveux.
Le henné est employé depuis la plus Haute Antiquité. Il soigne, fortifie, embellit et teinte les cheveux. Plus particulièrement, le henné gaine les écailles du cheveu, apporte volume et tonus aux cheveux fins et mous et est très apprécié des cheveux gras car il permet de réguler le sébum. Vous trouverez dans le commerce du henné neutre qui apportera vigueur et brillance aux cheveux ternes et du henné coloré pour teinter votre chevelure.
Tradition au maroc : un talisman
Le henné est utilisé dans les différents rites qui régissent les traditions. On dit que le henné est signe de bonne chance. Une tache de henné dans le creux de la main droite est particulièrement efficace contre le mauvais oeil.
Certains rituels ont peu à peu disparu ou sont moins pratiqués par la nouvelle génération mais d'autres demeurent immuables à l'occasion des fiançailles, du mariage, de la circoncision et du Ramadan.
La mariée est coiffée le jour du mariage par une femme heureuse, n'ayant pas de rivale. Après avoir reçu une application de henné, les cheveux sont tressés, enserrés dans un anneau d'argent, symbole de la pureté.
La hennayat casse un oeuf sur sa tête, symbole de la fécondité, en nouant les cheveux, elle y introduit deux dattes enduites de miel, symbole du bonheur.
Ses mains, ses pieds font l'objet de dessins complexes et deviennent de véritables oeuvres d'art. La plante de henné fait partie aussi des cadeaux traditionnels.
L'Art de la séduction
Au Maroc, le tatouage fait partie de cet art de séduire. Pour des applications élaborées, les femmes marocaines recourent aux hennayats; entre les mains de ces artistes, la poudre fine se transforme en arabesques somptueusement tatouées sur les mains et les pieds des femmes. La pureté du graphisme, aux superbes motifs géométriques, habilement sculptés à même la peau perpétue une tradition séculaire. Jadis, les hennayats utilisaient un bâtonnet effilé pour ébaucher de fines lignes, de subtiles croix, aujourd'hui elles utilisent des seringues de calibres différents, et avec une précision étonnante, elles tracent leurs dessins. Avec les nouvelles techniques, on peut maintenant exécuter un travail rapide et beau mais on gâte le plaisir qui l'accompagne.
Les femmes marocaines font un usage courant du henné pour teindre leurs cheveux, leurs mains et leurs pieds, et appliquent elles-mêmes la pâte. Les femmes qui travaillent beaucoup, peignent le bas des pieds et le côté des mains pour se protéger car le henné nourrit aussi la peau.
La tradition en Inde
Aucun mariage indien n'est jamais complet sans Mehendi. De n'importe quelle partie du pays la mariée peut être, elle des mains sont ornées avec la belle tonalité rouge du mehendi (mehndi). De nos jours, les mariées ont un choix entre le mehendi indien (qui couvre assez beaucoup plus de la paume) et le mehendi arabe (dans ce que le modèle est dessiné à un côté de la main).
Les motifs du mehndi indien sont variés : entrelacs et figures géométriques chez les musulmans, motifs figuratifs, souvent inspirés de la nature (oiseaux, mangues, feuilles et fleurs...), chez les hindous, tandis que les Tamouls recourent à des dessins circulaires dans la paume de la main et des aplats colorés enveloppant de bout des doigts et le pourtour des pieds (ce sont de telles pratiques qui sont appliquées notamment par les danseuses, à la Réunion par exemple).
Le fiancé n'est pas supposé être présent lors de la cérémonie du mehendi car son nom est inscrit dans la paume de la jeune femme. S'il découvre son nom caché au milieu de tous ces dessins il sera le partenaire dominant sinon, il se soumettra aux directives de sa tendre épouse. Et si la couleur de mehendi est très foncée alors la jeune épouse recevra beaucoup d'amour de sa belle-maman.
le site de la star des tatoueurs au henné des stars l'indien Ash Kumar : http://www.ashkumar.com/
le forum du henné pour tout savoir http://arcagraphie.free.fr/forum/index.php







